lundi 18 janvier 2021

Rechercher un coin tranquille


Rechercher un coin tranquille et ombragé.
La Genèse, en août 2016.

Chanson du jour : Anne Sylvestre : " Non, tu n'as pas de nom " (Live)



"Non, tu n'as pas de nom"
Paroles et musiques (1973) : Anne Sylvestre


Non non tu n'as pas de nom
Non tu n'as pas d'existence
Tu n'es que ce qu'on en pense
Non non tu n'as pas de nom
Oh non tu n'es pas un être
Tu le deviendras peut-être
Si je te donnais asile
Si c'était moins difficile
S'il me suffisait d'attendre
De voir mon ventre se tendre
Si ce n'était pas un piège
Ou quel douteux sortilège

Non non tu n'as pas de nom...

Savent-ils que ça transforme
L'esprit autant que la forme
Qu'on te porte dans la tête
Que jamais ça ne s'arrête
Tu ne seras pas mon centre
Que savent-ils de mon ventre
Pensent-ils qu'on en dispose
Quand je suis tant d'autres choses

Non non tu n'as pas de nom...

Déjà tu me mobilises
Je sens que je m'amenuise
Et d'instinct je te résiste
Depuis si longtemps j'existe
Depuis si longtemps je t'aime
Mais je te veux sans problème
Aujourd'hui je te refuse
Qui sont-ils ceux qui m'accusent

Non non tu n'as pas de nom...

A supposer que tu vives
Tu n'es rien sans ta captive
Mais as-tu plus d'importance
Plus de poids qu'une semence
Oh ce n'est pas une fête
C'est plutôt une défaite
Mais c'est la mienne et j'estime
Qu'il y a bien deux victimes

Non non tu n'as pas de nom...

Ils en ont bien de la chance
Ceux qui croient que ça se pense
Ça se hurle ça se souffre
C'est la mort et c'est le gouffre
C'est la solitude blanche
C'est la chute l'avalanche
C'est le désert qui s'égrène
Larme à larme peine à peine

Non non tu n'as pas de nom...

Quiconque se mettra entre
Mon existence et mon ventre
N'aura que mépris ou haine
Me mettra au rang des chiennes
C'est une bataille lasse
Qui me laissera des traces
Mais de traces je suis faite
Et de coups et de défaites

Non non tu n'as pas de nom
Non tu n'as pas d'existence
Tu n'es que ce qu'on en pense
Non non tu n'as pas de nom

Chaque matin ...

 



Chaque matin je fais une petite balade avec mon chien, ne serait-ce que pour ses besoins naturels...
Chaque matin, je prends, la plupart du temps, un appareil photo avec moi, et chaque matin, tout près de chez moi, je peux capter de belles images de la nature environnante. 
Ce matin, un beau soleil sur la brume qui stagne dans la vallée de l'Aurausse.

dimanche 17 janvier 2021

Sous le soleil ardéchois


Sous le soleil ardéchois, aux abords d'une rivière tranquille, les vêtements deviennent inutiles...
Ardèche, en juin 2007.

Chanson du jour : Georges Moustaki - Ma solitude


"Ma solitude"
Paroles et musique : Georges Moustaki


Pour avoir si souvent dormi
Avec ma solitude
Je m'en suis fait presque une amie
Une douce habitude
Elle ne me quitte pas d'un pas
Fidèle comme une ombre
Elle m'a suivi çà et là
Aux quatres coins du monde
Non, je ne suis jamais seul
Avec ma solitude
Quand elle est au creux de mon lit
Elle prend toute la place
Et nous passons de longues nuits
Tous les deux face à face
Je ne sais vraiment pas jusqu'où
Ira cette complice
Faudra-t-il que j'y prenne goût
Ou que je réagisse
Non, je ne suis jamais seul
Avec ma solitude
Par elle, j'ai autant appris
Que j'ai versé de larmes
Si parfois je la répudie
Jamais elle ne désarme
Et, si je préfère l'amour
D'une autre courtisane
Elle sera à mon dernier jour
Ma dernière compagne
Non, je ne suis jamais seul
Avec ma solitude
Non, je ne suis jamais seul
Avec ma solitude

Vallée de l'Aurausse

 


La vallée de l'Aurausse, au sud de Cordes sur Ciel, par un matin froid de janvier 2021, depuis la fenêtre de ma chambre.

samedi 16 janvier 2021

Naturisme sauvage en Ardèche

 


Naturisme sauvage en Ardèche, en juin 2007

Chanson du jour : Je reviendrai à Montréal - Robert Charlebois



"Je reviendrai à Montréal"
Paroles et musique : Robert Charlebois


Je reviendrai à Montréal
Dans un grand Bœing bleu de mer
J'ai besoin de revoir l'hiver
Et ses aurores boréales
J'ai besoin de cette lumière
Descendue droit du Labrador
Et qui fait neiger sur l'hiver
Des roses bleues, des roses d'or
Dans le silence de l'hiver
Je veux revoir ce lac étrange
Entre le Crystal et le verre
Où viennent se poser des anges
Je reviendrai à Montréal
Écouter le vent de la mer
Se briser comme un grand cheval
Sur les remparts blancs de l'hiver
Je veux revoir le long désert
Des rues qui n'en finissent pas
Qui vont jusqu'au bout de l'hiver
Sans qu'il y ait trace de pas
J'ai besoin de sentir le froid
Mourir au fond de chaque pierre
Et rejaillir au bord des toits
Comme des glaçons de bonbons clairs
Je reviendrai à Montréal
Dans un grand Bœing bleu de mer
Je reviendrai à Montréal
Me marier avec l'hiver
Me marier avec l'hiver

Lever du jour

 


Lever du jour, ce matin, sur la vallée de l'Aurausse, en pays Cordais.

Sans commentaires

 


vendredi 15 janvier 2021

Vers la rivière


Aller vers la rivière à pas tranquille.
La Genèse, août 2018

Chanson du jour : Véronique Sanson - Vancouver (Audio officiel)


"Vancouver"
Paroles et musique : Véronique Sanson

Aller de ville en ville, ça je l'ai bien connu
Je mène ma vie comme un radeau perdu
Les gens de la nuit sont toujours là quand il faut
Ils vous accueillent avec des rires et des bravos
Les vapeurs d'alcool, ça je les connais bien
Les cheveux qui collent au front des musiciens
Et c'est difficile, le choix d'une vie
Je rêve de choses dont j'ai réellement envie
Je chante dans le port de Vancouver
Je chante sur des souvenirs amers
Et je danse, je danse, c'est bien
Je n'vois jamais le matin et c'est bien
À midi je suis dans mon lit et je rêve de quelque chose
À minuit je suis dans la ville et je cherche quelque chose
Les randonnées folles, ça je les connais bien
Les filles qui volent autour des musiciens
Les gens de la nuit sont toujours là quand il faut
Il vous appellent avec des rires et des bravos
Le son du silence, il faut l'avoir connu
J'appelle la chance qui n'est jamais venue
Et c'est difficile, le choix d'une vie
Je rêve de choses dont j'ai réellement envie
Je chante dans le port de Vancouver
Je chante sur des souvenirs amers
Et je danse, je danse, c'est bien
Je n'vois jamais le matin
Et je chante dans le port de Vancouver
Et je lance des menaces dans les airs
Et je danse, oh je danse, c'est bien
Je n'vois jamais le matin
C'est bien
À midi je suis dans mon lit et je rêve de quelque chose
À minuit je suis dans la ville et je cherche quelque chose
À midi je suis dans mon lit et je rêve de quelque chose
À minuit je suis dans la ville et je cherche bien
À midi je suis dans mon lit et je rêve de quelque chose
À minuit je suis dans la ville et je cherche quelque chose

Olivier Greif

 

A partir du 16 juillet, se tiendra à Cordes sur Ciel, le 50e festival de musique avec une très belle programmation.
En parallèle à cette manifestation culturelle se tiendra à la maison Fontpeyrouse (Mairie de Cordes sur Ciel) à partir de fin juin 2021, une exposition de mes photographies du festival, depuis 1997.
Depuis 1998, chaque année, est présent pendant le festival, un compositeur en résidence. Le premier invité fut Olivier Greif en 1998, avec la création mondiale de son œuvre "La danse des morts". Celui-ci devait nous quitter deux ans plus tard, en 2000.
Cette photographie du compositeur Olivier Greif sera proposée.

jeudi 14 janvier 2021

En rang d'oignon


S'installer en rang d'oignon sur une petite digue de galets.
La Genèse, en août 2017

Consultation ouverte jusqu'au 25 janvier... Il faut se mobiliser !

Est-ce que ce monde est sérieux ?

 


Cela ne fait-il pas froid dans le dos ??

Chanson du jour : La langue de chez nous - Yves Duteil


"La langue de chez nous"
Paroles et musique : Yves Duteil


C'est une langue belle avec des mots superbes
Qui porte son histoire à travers ses accents
Où l'on sent la musique et le parfum des herbes
Le fromage de chèvre et le pain de froment
Et du Mont-Saint-Michel jusqu'à la Contrescarpe
En écoutant parler les gens de ce pays
On dirait que le vent s'est pris dans une harpe
Et qu'il en a gardé toutes les harmonies
Dans cette langue belle aux couleurs de Provence
Où la saveur des choses est déjà dans les mots
C'est d'abord en parlant que la fête commence
Et l'on boit des paroles aussi bien que de l'eau
Les voix ressemblent aux cours des fleuves et des rivières
Elles répondent aux méandres, au vent dans les roseaux
Parfois même aux torrents qui charrient du tonnerre
En polissant les pierres sur le bord des ruisseaux
C'est une langue belle à l'autre bout du monde
Une bulle de France au nord d'un continent
Sertie dans un étau mais pourtant si féconde
Enfermée dans les glaces au sommet d'un volcan
Elle a jeté des ponts par-dessus l'Atlantique
Elle a quitté son nid pour un autre terroir
Et comme une hirondelle au printemps des musiques
Elle revient nous chanter ses peines et ses espoirs
Nous dire que là-bas dans ce pays de neige
Elle a fait face aux vents qui soufflent de partout,
Pour imposer ses mots jusque dans les collèges
Et qu'on y parle encore la langue de chez nous
C'est une langue belle à qui sait la défendre
Elle offre les trésors de richesses infinies
Les mots qui nous manquaient pour pouvoir nous comprendre
Et la force qu'il faut pour vivre en harmonie
Et l'Île d'Orléans jusqu'à la Contrescarpe
En écoutant chanter les gens de ce pays
On dirait que le vent s'est pris dans une harpe
Et qu'il a composé toute une symphonie
Et de l'Île d'Orléans jusqu'à Contrescarpe
En écoutant chanter les gens de ce pays
On dirait que le vent s'est pris dans une harpe
Et qu'il a composé toute une symphonie

Charlotte Juillard

A partir du 16 juillet, se tiendra à Cordes sur Ciel, le 50e festival de musique avec une très belle programmation.
En parallèle à cette manifestation culturelle se tiendra à la maison Fontpeyrouse (Mairie de Cordes sur Ciel) à partir de fin juin 2021, une exposition de mes photographies du festival, depuis 1997.
Cette photographie de la violoniste Charlotte Juillard sera proposée.

mercredi 13 janvier 2021

Jamais sans les chiens !...


Comme il se doit, les chiens font parti de la famille !
La Genèse, en août 2017

Chanson du jour : Clémentine / Yves Montant


"Clémentine"
Paroles de Jean Rougeul
Musique de Christiane Verger
Interprète : Yves Montant


Sous un léger corsage qui fait des plis
Deux petits seins bien sages
Comme c' est joli
J' allais vers la colline
Sous un grand ciel tout bleu
Et je voyais briller les yeux
De Clémentine, de Clémentine
Elle descendait sur le chemin
Disait bonjour avec sa main
J' avais seize ans comme elle
Je la trouvais si belle
Que je n' osais pas lui parler
Et sur le bord de la rivière
Je la regardais s' en aller
Ses cheveux blonds comme une crinière
Et son jupon flottant si haut
Qu' on voyait ses jarretières
Elle a trébuché sur une pierre
Elle est tombée dans l' eau
Sous un léger corsage qui fait des plis
Deux petits seins bien sages
Comme c' est joli
J' allais vers la colline
Sous un grand ciel tout bleu
Et je voyais briller les yeux
De Clémentine, de Clémentine
Quand je l' ai vue tomber dans l' eau
Moi j' ai couru dans les roseaux
J' avais seize ans comme elle
Je ta trouvais si belle
Que j' ai plongé pour la sauver
Mais j' ai coulé dans la rivière
Car je ne savais pas nager
C' est elle qui m' a ramené à terre
Toute mouillée contre mon corps
Sa poitrine était douce
Nous étions couchés sur la mousse
Elle m' a serré très fort
Un peu beaucoup et même
À la folie
La première fois qu' on aime
Comme c' est joli
Les amours enfantines
Quels secrets merveilleux
Je vois toujours briller les yeux
De Clémentine, de Clémentine

Portrait


Portrait de Francesca
Aurillac en août 2015

mardi 12 janvier 2021

Irrésistible fatigue

 


Irrésistible fatigue à s'endormir dans l'instant !

Chanson du jour : Ma France - Jean Ferrat



"Ma France"
Paroles et musique : Jean Ferrat


De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson
Ma France
Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
Quelque chose dans l'air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France
Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France
Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle dont monsieur Thiers a dit qu'on la fusille
Ma France
Picasso tient le monde au bout de sa palette
Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes
Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes
De dire qu'il est temps que le malheur succombe
Ma France
Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
En remplissant l'histoire et ses fosses communes
Que je chante à jamais celle des travailleurs
Ma France
Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstiné de ce temps quotidien
Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche
A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain
Ma France
Qu'elle monte des mines, descende des collines
Celle qui chante en moi, la belle, la rebelle
Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles
Ma France

Augustin Dumay

 


A partir du 16 juillet, se tiendra à Cordes sur Ciel le 50e festival de musique avec une très belle programmation.
En parallèle à cette manifestation culturelle se tiendra à la maison Fontpeyrouse (Mairie de Cordes sur Ciel) à partir de fin juin 2021, une exposition de mes photographies du festival, depuis 1997.
Cette photographie du violoniste Augustin Dumay sera proposée.

lundi 11 janvier 2021

Avec insouciance


Naturisme sauvage, avec insouciance...
Dunes rouges en décembre 2016

Rappel important !

 ✍️Consultation publique autour de la réintroduction des #néonicotinoïdes ☠️

 

Chanson du jour : Rêve Orange - Liane Foly


"Rêve orange"
Liane Foly
Paroles de Eliane Falliex et Philippe Viennet
Musique : André Manoukian

Rêve orange. Plus rien ne nous dérange.
Je pose ma tête sur tes mains,
Sur ta peau d'ange.
Rêve étrange, j'ai soufflé sur ta frange.
Rêve immense de ton regard intense.
Dis-moi à quoi tu penses.
J'ai si froid.
Je voudrais plonger dans tes bras.
A quoi tu joues? A qui tu souris?
Si loin de nous, tu dors tranquille.
Rêve azur. Des fleurs poussent sur les murs
Et les arbres murmurent ton nom.
Je suis sûre que t'entends leur chanson.
A quoi tu joues? A qui tu souris?
Si loin de nous, tu dors tranquille.
Rêve orange, j'ai soufflé sur ta frange,
Posé ma tête sur tes mains,
Sur ta peau d'ange.
Rêve étrange, plus rien ne nous dérange.
Rêve orange, plus rien ne nous dérange.

Brumes glacées

 


Brumes glacées sur la vallée de l'Aurausse, à Cordes sur Ciel, la semaine dernière.

dimanche 10 janvier 2021

Cuisine en camping

 


Cuisine en camping, de l'artisanat à la bonne franquette !
Arnaoutchot en septembre 2016.

Chanson du jour : La bohème - Charles Aznavour


"La bohème"
Charles Aznavour


Je vous parle d'un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posais nue
La bohème, la bohème
Ça voulait dire
On est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux
Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelque bistro
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l'hiver
La bohème, la bohème
Ça voulait dire
Tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie
Souvent il m'arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein
du galbe d'une hanche
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'asseyait enfin
Devant un café-crème
Épuisés mais ravis
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie
La bohème, la bohème
Ça voulait dire
On a vingt ans
La bohème, la bohème
Et nous vivions de l'air du temps
Quand au hasard des jours
Je m'en vais faire un tour
À mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse
En haut d'un escalier
Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts
La bohème, la bohème
On était jeunes
On était fous
La bohème, la bohème
Ça ne veut plus rien dire du tout

Ciel d'hiver

 

Ciel d'hiver, à la tombée du jour, avant hier soir.

samedi 9 janvier 2021

Devant une hutte rustique

 


Devant une hutte rustique sous le soleil rasant de fin de journée
La Genèse, en août 2019.

Chanson du jour : Véronique Sanson - Chanson sur ma drôle de vie (1976)



"Chanson sur ma drôle de vie"
Véronique Sanson


Tu m'as dit que j'étais faite
Pour une drôle de vie
J'ai des idées dans la tête
Et je fais ce que j'ai envie
Je t'emmène faire le tour
De ma drôle de vie
Je te verrai tous les jours

Et si je te pose des questions
Qu'est-ce que tu diras
Et si je te réponds
Qu'est-ce que tu diras
Si on parle d'amour
Qu'est-ce que tu diras

Si je sais que tu mènes
La vie que tu aimes
Au fond de moi
Me donne tous ses emblèmes
Me touche quand même du bout de ses doigts
Même si tu as des problèmes
Tu sais que je t'aime
Ça t'aidera
Laisse les autres totems
Tes drôles de poèmes
Et viens avec moi

On est parti tous les deux
Pour une drôle de vie
On est toujours amoureux
Et on fait ce qu'on a envie
Tu as sûrement fait le tour
De ma drôle de vie
Je te demanderai toujours

Et si je te pose des questions
Qu'est-ce que tu diras
Et si je te réponds
Qu'est-ce que tu diras
Si on parle d'amour
Qu'est-ce que tu diras

Si je sais que tu mènes
La vie que tu aimes
Au fond de moi
Me donne tous ses emblèmes
Me touche quand même
Du bout de ses doigts
Même si tu as des problèmes
Tu sais que je t'aime
Ça t'aidera
Laisse les autres totems
Tes drôles de poèmes
Et viens avec moi

Et si je sais que tu mènes
La vie que tu aimes
Au fond de moi
Me donne tous ses emblèmes
Me touche quand même du bout de ses doigts
Même si tu as des problèmes
Tu sais que je t'aime
Ça t'aidera
Laisse les autres totems
Tes drôles de poèmes
Et viens avec moi

Toujours à propos des néonicotinoïdes

 


L'OPIE (Office pour les insectes et leurs environnement) se mobilise sur Twitter !

Triangle pointant vers la droite
Participez à la consultation publique bit.ly/3hZhHNJ

vendredi 8 janvier 2021

Simplement naturiste


Simplement naturiste pour une totale liberté...
La Genèse, en août 2019

Soleil levant

 



Soleil levant, atmosphère glacial, ce matin.

Consultation publique : ma réponse, selon le message précédent...

 





Le retour des néonicotinoïdes se précise

Le retour des néonicotinoïdes se précise

 L’arrêté ministériel autorisant à nouveau l’emploi de ces insecticides toxiques pour l’environnement vient d’être soumis à la consultation publique. La LPO appelle à s’opposer à ce dangereux retour en arrière.  


Adoptée en dépit d’une forte mobilisation citoyenne, la loi n° 2020-1578 du 14 décembre 2020 prévoit la possibilité de permettre l’utilisation de semences de betteraves sucrières traitées avec des produits contenant des néonicotinoïdes ou présentant des modes d’action identiques à ceux de ces substances.

Ainsi, jusqu’au 1er juillet 2023, de telles dérogations sont possibles par le biais d’un arrêté conjoint des ministres chargés de l’agriculture et de l’environnement. Le 4 janvier 2021, un projet d’arrêté a donc été soumis à la consultation du public, étape obligatoire avant la signature ministérielle et sa promulgation. 

Cet arrêté prévoit ainsi d’autoriser, au titre de la campagne 2021 et pour une durée de 120 jours, l’emploi de semences de betteraves sucrières traitées avec deux insecticides neurotoxiques de la famille des néonicotinoïdes : l’imidaclopride ou le thiamethoxam.

Après s’être mobilisée dès août 2020 contre le projet de loi, la LPO invite aujourd’hui les Français à participer à cette consultation publique ouverte jusqu’au 25 janvier sur le site du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation afin d’exprimer leur opposition à cet arrêté. 

( Cliquez sur "Consultation publique" pour participer).

Un poison pour le vivant

Utilisés dans le monde à partir de 1991, les néonicotinoïdes ont des effets délétères avérés inacceptables sur la biodiversité, la qualité des sols et de l’eau, la santé humaine. Vingt ans d’études scientifiques l’ont prouvé et ont abouti à la prudente décision de les interdire en France avec la loi biodiversité du 8 août 2016

En Europe, 80 % des insectes volants ont disparu en moins de 30 ans. Les pratiques agricoles conventionnelles et intensives sont la première cause de ce déclin spectaculaire. Les insectes pollinisateurs sont pourtant indispensables à la reproduction de 75 % des espèces cultivées et 90% des plantes sauvages. Ils influencent la qualité nutritionnelle et les rendements de nombreuses productions. 

Pour Allain Bougrain Dubourg : « Ce retour des néonicotinoïdes dans le sol français envoie un signal désastreux qui perpétue un modèle agricole à bout de souffle et conduit nos paysans dans une double impasse écologique et économique. Les solutions alternatives à ces produits dangereux existent et doivent être privilégiées. »