mardi 30 mai 2017

La lune est par dessus le toit


La lune est par dessus le toit



La lune est par dessus le toit
Rêveuse sur les maisons d’en face
Sa lueur un rien brouillée de brume blonde
Est prête à fondre dans l’horizon lointain.

La mémoire retrouvée
Egraine ses chapelets de notes 
Sur les cordes frottées. 
La mémoire du temps présent
Dans le silence nocturne
Vibre comme un orchestre lointain
Dont les accents mélodiques
Attisent une mélancolie traversière.

Que ne donnerai-je
Pour un rendez-vous d’amour !

La solitude accompagne chacun de mes gestes
Les bruissements de ma mémoire
Meublent le silence alentour.
L’heure tardive met la ville en veille
Dans son écrin de rayon de lune
Sur les façades de briques et marbres roses.

Le roman d’amour d’un autre jour
Ou d’une autre nuit.
La lune était par dessus le toit.


Les feux de la jeunesse
Eaubonne, le 11 novembre 2008 

samedi 27 mai 2017

Promener Happy-Feet




Marie promène Happy-Feet au camping naturiste "La Genèse", entre Gard et Ardèche, en août 2016

Gorges de la Cèze








Gorges de la Cèze, entre Gard et Ardèche, en août 2016.

Ce site est dédié au naturisme, avec à proximité, le camping familial naturiste de la Genèse.


vendredi 26 mai 2017

jeudi 25 mai 2017

Nageuse en eau douce





Marie, la naïade, profitant de l'eau claire de la Cèze, entre Gard et Ardèche, au camping naturiste "La Genèse"... En août 2016

mercredi 24 mai 2017

lundi 22 mai 2017

Piscine


Le corps tatoués de Francesca dans une piscine près d'Aurillac, en août 2015

Souvenirs décousus

Souvenirs décousus

Le vent des fous
Le vent du sud
Souffle sur le brasier roux
Où brûle mon enfance

Je me souviens
Tout simplement
Des couchers de soleil
Sur les collines blondes
Des sons aigres et nasillards
Des petits aéroplanes
Qui traversaient les nues
Je me souviens de tout
Comme au matin clair
Où sommeillait insouciante
Ma tendre enfance

Le vent des fous 
Convulsif et rude
Souffle sur les collines blondes
Des escapades de l’enfance

Je me souviens des soirs de pluie
Le nez collé à la vitre
Dans la grande bâtisse
Qui bruisse imperceptible
Des soirs de fêtes
Familiales bruyantes et vives
Des jours de peine
De drames
De mort qui tournoient sans fin
Dans les recoins infimes
En empreintes indélébiles.

Le vent des fous
Des grandes colères
Qui torture et détruit
Ma mémoire qui s’enfuit

Je me souviens des arbres
Qui peuplaient sages
Les rêves de mon père
Leurs frondaisons taquines
Qui caressaient nos têtes
En figures nobles
Epousant la tiédeur de l’air
La canicule du mois d’août
Le doux soleil d’octobre
Dans ses reflets roux
Et le froid des nuits d’angoisse

Le vent des fous
Le vent du sud
Souffle sur le brasier roux 
Où brûle ma conscience





Les feux de la jeunesse
                                              12 mars 2003

Marianne Colombier (4)


Bonne route (Parole et musique Marianne Colombier)

Tircis sur fleur de sauge de graham




Papillon Tircis se délectant d'une fleur de sauge de Graham, à Cordes sur Ciel, le 19 mai 2017