lundi 6 décembre 2021

dimanche 5 décembre 2021

Dans l'escalier de l'immeuble


Dans l'escalier de son immeuble, comme si de rien était...
A Paris, en janvier 2012.

Ciel chaotique



Ciel chaotique de décembre, cet après-midi...

Chanson du jour : Georges Brassens - Le bulletin de santé


"Le bulletin de santé"
Auteur : Georges Brassens


J'ai perdu mes bajoues, j'ai perdu ma bedaine
Et, ce, d'une façon si nette, si soudaine
Qu'on me suppose un mal qui ne pardonne pas
Qui se rit d'Esculape et le laisse baba
Le monstre du Loch Ness ne faisant plus recette
Durant les moments creux dans certaines gazettes
Systématiquement, les nécrologues jouent
À me mettre au linceul sous des feuilles de chou
Or, lassé de servir de tête de massacre
Des contes à mourir debout qu'on me consacre
Moi qui me porte bien, qui respire la santé
Je m'avance et je crie toute la vérité
Toute la vérité, messieurs, je vous la livre
Si j'ai quitté les rangs des plus de 200 livres
C'est la faute à Mimi, à Lisette, à Ninon
Et bien d'autres, j'ai pas la mémoire des noms
Si j'ai trahi les gros, les joufflus, les obèses
C'est que je baise, que je baise, que je baise
Comme un bouc, un bélier, une bête, une brute
Je suis hanté, le rut, le rut, le rut, le rut
Qu'on me comprenne bien, j'ai l'âme du satyre
Et son comportement, mais ça ne veut point dire
Que j'en ai le talent, le génie, loin s'en faut
Pas une seule encore ne m'a crié "Bravo"
Entre autres fines fleurs, je compte, sur ma liste
Rose, un bon nombre de femmes de journalistes
Qui, me pensant fichu, mettent toute leur foi
À m'donner du bonheur une dernière fois
C'est beau, c'est généreux, c'est grand, c'est magnifique
Et, dans les positions les plus pornographiques
Je leur rends les honneurs à fesses rabattues
Sur des tas de bouillons, des paquets d'invendus
Et voilà ce qui fait que, quand vos légitimes
Montrent leurs fesses au peuple ainsi qu'à vos intimes
On peut souvent y lire, imprimés à l'envers
Les échos, les petits potins, les faits divers
Et si vous entendez sourdre, à travers les plinthes
Du boudoir de ces dames, des râles et des plaintes
Ne dites pas "C'est tonton Georges qui expire"
Ce sont tout simplement les anges qui soupirent
Et si vous entendez crier comme en 14
"Debout, debout les morts" ne bombez pas le torse
C'est l'épouse exaltée d'un rédacteur en chef
Qui m'incite à monter à l'assaut derechef
Certes, il m'arrive bien, revers de la médaille,
De laisser quelquefois des plumes à la bataille
Hippocrate dit "Oui, c'est des crêtes de coq"
Et Gallien répond "Non, c'est des gonocoques"
Tous les deux ont raison, Vénus parfois vous donne
De méchants coups de pied qu'un bon chrétien pardonne
Car, s'ils causent du tort aux attributs virils
Ils mettent rarement l'existence en péril
Eh bien, oui, j'ai tout ça, rançon de mes fredaines
La barque pour Cythère est mise en quarantaine
Mais je n'ai pas encore, non, non, non, trois fois non
Ce mal mystérieux dont on cache le nom
Si j'ai trahi les gros, les joufflus, les obèses
C'est que je baise, que je baise, que je baise
Comme un bouc, un bélier, une bête, une brute
Je suis hanté, le rut, le rut, le rut, le rut

samedi 4 décembre 2021

Dans la salle de bain


Ajuster sa coiffure dans la salle de bain.

Jeune femme au chapeau

 


Sur la côte atlantique, dans les Landes, en juin 1997.

Chanson du jour : Gauvain Sers - Excuse-Moi Mon Amour (Live) - Le Grand Studio RTL


"Excuse-moi mon amour"
Auteur : Gauvain Sers


J'pense à toi mon amour
Quand tu fouilles ton placard
Quand t'hésites tous les jours entre un jean, une robe noire
Tu te poses la question, est-ce qu'on va m'emmerder
Et c'est l'genre de question que tu devrais pas t'poser
J'pense à toi mon amour
Quand tu marches dans la rue
Tu fais semblant toujours d'avoir rien entendu
Et t'accélères le pas, on te siffle, on t'insulte
Et ça joue les gros bras, et ça se dit adulte
Et ça se dit adulte
J'pense à toi mon amour
Quand tu rentres en métro
Avec tous ces vautours aux instincts d'animaux
J'voudrais prendre ta place
Que t'aies plus à subir
Ces regards dégueulasses
Qui t'empêchent de dormir
J'pense à toi mon amour mais j'suis bien impuissant
La connerie court toujours et elle me glace le sang
Mais dans quel monde vit-on
Pour qu'une femme se demande
C'qu'elle peut porter ou non
Sans devenir un bout de viande
Sans devenir un bout de viande
Excuse-moi mon amour
Pour ces heures de dilemme
Tu trouves pas ça trop court
Est-ce que j'la mets quand même
La liberté d'une femme est à jamais absente
Dès lors qu'elle s'interdit d'être une femme élégante
Excuse-moi mon amour pour cette flopée d'embrouilles
Ça cache presque toujours un sacré manque de couilles
Ça pourrait être leur sœur ou leur fille sur cette route
Quand on insulte une femme
On les insulte toutes
On les insulte toutes
Excuse-moi mon amour
D'être de la même espèce
Que ces coqs de basse-court
Que ces sales brutes épaisses
Mais la tendresse d'une femme
Sera toujours plus belle
Que la bêtise infâme
Des hommes sans cervelles
Excuse-moi mon amour
Excuse-moi pour toutes celles
Celles qui flippent au détour d'une sombre ruelle
La liberté d'une femme
Qu'elle soit brune, qu'elle soit blonde
La liberté d'une femme
Ça vaut tout l'or du monde

vendredi 3 décembre 2021

S'écarter des chemins

 


Lors d'une balade en forêt, s'écarter du sentier...

Sur les pointes

 


"Sur les pointes" Elèves du conservatoire de Toulouse en 2019

Chanson du jour : London Grammar - Rooting For You


"Rooting for you"
Auteurs : Hannah Reid / Dan Rothman / Dominic Major


Let winter break
Let it burn 'til I see you again
I will be here with you
Just like I told you I would
I'd love to always love you
But I'm scared of loneliness
When I'm, when I'm alone with you
I know it's hard
Only you and I
Is it all for me?
Because I know it's all for you
And I guess, I guess
It is hell and you are the only thing I've ever truly known
So, I hesitate, if I can act the same for you
And my darlin', I'll be rooting for you
And my darlin', I'll be rooting for you
And where did she go?
Truth left us long ago
And I need her tonight because I'm scared of loneliness with you, baby
And I should let it go
But all that is left is my perspective, broken and so left behind again
I know it's hard
Only you and I
Is it all for me?
Because I know it's all for you
And I guess, I guess
It is hell and you are the only thing I've ever truly known
So, I hesitate, if I can act the same for you
And my darlin', I'll be rooting for you
And my darlin', I'll be rooting for you



Let winter break
Que s'achève l'hiver
Let it burn 'til I see you again
Laisse-le se consumer jusqu'à ce que je te revois
I will be here with you
Je serai là avec toi
Just like I told you I would
Tout comme je te l'avais dit
I'd love to always love you
J'aimerais pouvoir t'aimer tout le temps
But I'm scared of loneliness
Mais j'ai peur de la solitude
When I'm, when I'm alone with you
Quand je suis, quand je suis seule avec toi

I know it's hard
Je sais que c'est dur
Only you and I
Seulement toi et moi
Is it all for me?
Est-ce que ça représente tout pour moi?
Because I know it's all for you
Parce que je sais que c'est tout pour toi
And I guess, I guess
Et je suppose, je suppose
It is only, you are the only thing I've ever truly known
Que c'est juste, que tu es la seule chose que j'ai vraiment toujours connue
So, I hesitate, if I can act the same for you
Alors, j'hésite, si je peux en faire de même pour toi
And my darlin', I'll be rooting for you
Et mon chéri, je m'enracinerai pour toi
And my darlin', I'll be rooting for you
Et mon chéri, je m'enracinerai pour toi

And where did she go?
Et où est-elle partie?
Truth left us long ago
La vérité nous a quittés depuis longtemps
And I need her tonight because I'm scared of loneliness with
you, baby
Et j'ai besoin d'elle ce soir parce que j'ai peur de la solitude avec toi, chéri
And I should let it go
Et je devrais lâcher prise
But all that is left is my perspective, broken and so left behind again
Mais tout ce qu'il reste est ma perspective, brisée et ainsi laissée de côté encore une fois

I know it's hard
Je sais que c'est dur
Only you and I
Seulement toi et moi
Is it all for me?
Est-ce que ça représente tout pour moi?
Because I know it's all for you
Parce que je sais que c'est tout pour toi
And I guess, I guess
Et je suppose, je suppose
It is only, you are the only thing I've ever truly known
C'est juste, que tu es la seule chose que j'ai vraiment toujours connue
So, I hesitate, if I can act the same for you
Alors, j'hésite, si je peux en faire de même pour toi
And my darlin', I'll be rooting for you
Et mon chéri, je m'enracinerai pour toi
And my darlin', I'll be rooting for you
Et mon chéri, je m'enracinerai pour toi

mardi 30 novembre 2021

Sur un rocher "île"


Jeune femme, avec un body paint pour se fondre dans la nature, sur un rocher de la Cèze.

Chanson du jour : Anne Sylvestre - Non tu n'as pas de nom - Chanson française


"Non, tu n'as pas de nom"
Auteur : Anne Sylvestre


Non, non tu n'as pas de nom
Non tu n'as pas d'existence
Tu n'es que ce qu'on en pense
Non, non tu n'as pas de nom
Oh non tu n'es pas un être
Tu le deviendrais peut-être
Si je te donnais asile
Si c'était moins difficile
S'il me suffisait d'attendre
De voir mon ventre se tendre
Si ce n'était pas un piège
Ou quel douteux sortilège
Non, non tu n'as pas de nom
Non tu n'as pas d'existence
Tu n'es que ce qu'on en pense
Non, non tu n'as pas de nom
Savent-ils que ça transforme
L'esprit autant que la forme
Qu'on te porte dans la tête
Que jamais ça ne s'arrête
Tu ne seras pas mon centre
Que savent-ils de mon ventre
Pensent-ils qu'on en dispose
Quand je suis tant d'autres choses
Non, non tu n'as pas de nom
Non tu n'as pas d'existence
Tu n'es que ce qu'on en pense
Non, non tu n'as pas de nom
Déjà tu me mobilises
Je sens que je m'amenuise
Et d'instinct je te résiste
Depuis si longtemps, j'existe
Depuis si longtemps, je t'aime
Mais je te veux sans problème
Aujourd'hui je te refuse
Qui sont-ils ceux qui m'accusent
Non, non tu n'as pas de nom
Non tu n'as pas d'existence
Tu n'es que ce qu'on en pense
Non, non tu n'as pas de nom
À supposer que tu vives
Tu n'es rien sans ta captive
Mais as-tu plus d'importance
Plus de poids qu'une semence
Oh ce n'est pas une fête
C'est plutôt une défaite
Mais c'est la mienne et j'estime
Qu'il y a bien deux victimes
Non, non tu n'as pas de nom
Non tu n'as pas d'existence
Tu n'es que ce qu'on en pense
Non, non tu n'as pas de nom
Ils en ont bien de la chance
Ceux qui croient que ça se pense
Ça se hurle, ça se souffre
C'est la mort et c'est le gouffre
C'est la solitude blanche
C'est la chute, l'avalanche
C'est le désert qui s'égrène
Larme à larme, peine à peine
Non, non tu n'as pas de nom
Non tu n'as pas d'existence
Tu n'es que ce qu'on en pense
Non, non tu n'as pas de nom
Quiconque se mettra entre
Mon existence et mon ventre
N'aura que mépris ou haine
Me mettra au rang des chiennes
C'est une bataille lasse
Qui me laissera des traces
Mais de traces je suis faite
Et de coups et de défaites
Non, non tu n'as pas de nom
Non tu n'as pas d'existence
Tu n'es que ce qu'on en pense
Non, non tu n'as pas de nom

lundi 29 novembre 2021

Se dévoiler


Se dévoiler en pleine nature

Masques de cuir

 


Masques de cuir lors d'une chorégraphie, à Toulouse, en 1999

Chanson du jour : Jean-Jacques Goldman - Comme toi (Clip officiel)


"Comme toi"
Auteur : Jean Jacques Goldman


Elle avait les yeux clairs et la robe en velours
À côté de sa mère et la famille autour
Elle pose un peu distraite au doux soleil
De la fin du jour
La photo n'est pas bonne mais l'on peut y voir
Le bonheur en personne et la douceur d'un soir
Elle aimait la musique, surtout Schumann
Et puis Mozart
Comme toi
Comme toi, comme toi, comme toi
Comme toi
Comme toi, comme toi, comme toi
Comme toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dort en rêvant à quoi, comme toi
Comme toi, comme toi, comme toi
Elle allait à l'école au village d'en bas
Elle apprenait les livres, elle apprenait les lois
Elle chantait les grenouilles et les princesses
Qui dorment au bois
Elle aimait sa poupée, elle aimait ses amis
Surtout Ruth et Anna et surtout Jérémie
Et ils se marieraient un jour peut-être à Varsovie
Comme toi
Comme toi, comme toi, comme toi
Comme toi
Comme toi, comme toi, comme toi
Comme toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dort en rêvant à quoi, comme toi
Comme toi, comme toi, comme toi
Elle s'appelait Sarah elle n'avait pas huit ans
Sa vie, c'était douceur, rêves et nuages blancs
Mais d'autres gens en avaient décidé autrement
Elle avait tes yeux clairs et elle avait ton âge
C'était une petite fille sans histoire et très sage
Mais elle n'est pas née comme toi
Ici et maintenant
Comme toi
Comme toi, comme toi, comme toi
Comme toi
Comme toi, comme toi, comme toi
Comme toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dort en rêvant à quoi, comme toi
Comme toi, comme toi, comme toi
Comme toi
Comme toi, comme toi, comme toi

dimanche 28 novembre 2021

Douceur au fond des bois


Douceur dans une forêt du Tarn en 2015.

Les tambours de Tokyo


Les tambours de Tokyo, à Saint Orens de Gameville, à côté de Toulouse, en 1999

Chanson du jour : Gauvain Sers - Les Oubliés (Clip Officiel)


"Les oubliés"
Auteur : Gauvain Sers


Devant le portail vert de son école primaire
On le reconnaît tout de suite
Toujours la même dégaine avec son pull en laine
On sait qu'il est instit'
Il pleure la fermeture à la rentrée future
De ses deux dernières classes
Il paraît que le motif c'est le manque d'effectif
Mais on sait bien ce qui se passe
On est les oubliés
La campagne, les paumés
Les trop loin de Paris
Le cadet de leurs soucis
À vouloir regrouper les cantons d'à côté en 30 élèves par salle
Cette même philosophie qui transforme le pays en un centre commercial
Ça leur a pas suffit qu'on ait plus d'épicerie
Que les médecins se fassent la malle
Y'a plus personne en ville
Y'a que les banques qui brillent dans la rue principale
On est les oubliés
La campagne, les paumés
Les trop loin de Paris
Le cadet de leurs soucis
Qu'il est triste le patelin avec tous ces ronds-points
Qui font tourner les têtes
Qu'il est triste le préau sans les cris des marmots
Les ballons dans les fenêtres
Même la p'tite boulangère se demande ce qu'elle va faire
De ses bon-becs qui collent
Même la voisine d'en face elle a peur, ça l'angoisse
Ce silence dans l'école
On est les oubliés
La campagne, les paumés
Les trop loin de Paris
Le cadet de leurs soucis
Quand dans les plus hautes sphères, couloirs du ministère
Les élèves sont des chiffres
Y'a des gens sur le terrain de la craie plein les mains
Qu'on prend pour des sous-fifres
Ceux qui ferment les écoles, les cravatés du col
Sont bien souvent de ceux
Ceux qui ne verront jamais ni de loin ni de près
Un enfant dans les yeux
On est les oubliés
La campagne, les paumés
Les trop loin de Paris
Le cadet de leurs soucis
On est troisième couteau
Dernière part du gâteau
La campagne, les paumés
On est les oubliés
Devant le portail vert de son école primaire
Y'a l'instit' du village
Toute sa vie, des gamins
Leur construire un lendemain
Il doit tourner la page
On est les oubliés

samedi 27 novembre 2021

Implorer le ciel


Implorer le ciel dans une prairie du Tarn, en juin 2015

Le rouge lui va si bien


Le rouge lui va si bien, dans une forêt du Tarn, en juin 2015.

Chanson du jour : Charles Aznavour "Emmenez-moi"


"Emmenez-moi"
Auteur : Charles Aznavour


Vers les docks où le poids et l'ennui
Me courbent le dos
Ils arrivent le ventre alourdi
De fruits les bateaux
Ils viennent du bout du monde
Apportant avec eux
Des idées vagabondes
Aux reflets de ciels bleus
De mirages
Traînant un parfum poivré
De pays inconnus
Et d'éternels étés
Où l'on vit presque nus
Sur les plages
Moi qui n'ai connu toute ma vie
Que le ciel du nord
J'aimerais débarbouiller ce gris
En virant de bord
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
Dans les bars à la tombée du jour
Avec les marins
Quand on parle de filles et d'amour
Un verre à la main
Je perds la notion des choses
Et soudain ma pensée
M'enlève et me dépose
Un merveilleux été
Sur la grève
Où je vois tendant les bras
L'amour qui comme un fou
Court au devant de moi
Et je me pends au cou
De mon rêve
Quand les bars ferment, que les marins
Rejoignent leur bord
Moi je rêve encore jusqu'au matin
Debout sur le port
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
Un beau jour sur un rafiot craquant
De la coque au pont
Pour partir je travaillerais dans
La soute à charbon
Prenant la route qui mène
A mes rêves d'enfant
Sur des îles lointaines
Où rien n'est important
Que de vivre
Où les filles alanguies
Vous ravissent le c? ur
En tressant m'a t'on dit
De ces colliers de fleurs
Qui enivrent
Je fuirais laissant là mon passé
Sans aucun remords
Sans bagage et le c? ur libéré
En chantant très fort
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil...

jeudi 25 novembre 2021

Ce regard !...


Le regard de ce petit garçon vers le visage de sa mère, interrompant sa tétée. 

Crépuscule des Dieux


Très beau souvenir du "Crépuscule des Dieux" de Richard Wagner sur la scène du Capitole de Toulouse. J'étais agréé pour faire des photographies.

Rue Raimond VII



La rue Raimond VII, dans le haut de la cité, à Cordes sur Ciel, ce soir, à la tombée de la nuit.

mercredi 24 novembre 2021

Par les bois et par les chemins...


Par les bois et par les chemins dans une forêt du Tarn

Anachronisme


Porter une chemise de nuit 1900 dans une forêt du Tarn... Etonnant non ?

Chanson du jour : Marie Paule Belle - La biaiseuse


"La biaiseuse"
Chanson de Paul Marinier et Léo Lelièvre
Interprète : Marie Paule Belle


Je suis biaiseuse chez Paquin
Pour mon métier j'ai le béguin
Les veillées c'est tout mon bonheur
Je suis pas pour la journée d'huit heures
Et le travail de nuit me fait pas peur
Avec ardeur avec entrain
Je biaise du soir au matin
Quand mes parents me voient pas rentrer
Y disent y'a pas à s'inquiéter
Elle est encore en train de biaiser
Dans les grandes maisons de couture
Y'en a qui sont trottins
Y'a des vendeuses et par nature
Y'en a qui sont mannequins
Y'en a qui font des corsages
D'autres qui font des surjets
Moi Mesdames Messieurs mon ouvrage
C'est de faire des robes en biais
Pour bien biaiser une robe ma fois
Y'en a pas deux, pas deux comme moi
Je suis biaiseuse chez Paquin
Pour mon métier j'ai le béguin
Les veillées c'est tout mon bonheur
Je suis pas pour la journée d'huit heures
Et le travail de nuit me fait pas peur
Avec ardeur avec entrain
Je biaise du soir au matin
Quand mes parents me voient pas rentrer
Y disent y'a pas à s'inquiéter
Elle est encore en train de biaiser
Je vais m'établir bien vite
Me marier quel bonheur
Avec un garçon plein de mérite
Qu'y est ouvrier plisseur
Pour nous installer à l'aise
Comme n'avons pas le sou
Je biaiserai d'abord sur une chaise
Et lui plissera tout de bout
L'essentiel c'est qu'y ait pas de retard
Qu'on dise pas que je biaise en canard
Je suis biaiseuse chez Paquin
Pour mon métier j'ai le béguin
C'est ça qui sera gentil ma foi
On fera tout l'ouvrage chez soi
En s'entraidant comme chacun le doit
Avec ardeur avec entrain
On se partagera le turbin
Afin de ne pas nous esquinter
Lorsque j'aurai fini de biaiser
C'est lui qui se mettra à plisser